Tarik

Brahmi

Candidat au Conseil Municipal

District 10

Saint-Jean-sur-Richelieu

450.350.2500

Les dimanches 25 octobre et 1er novembre 2009

Autorisé par Richard Poulin, Agent Officiel. Conçu, monté et produit par Tarik Brahmi, Candidat.

Photos par Photo-Maître, 582 rue St-Jacques, St-Jean.

Au plan personnel

Né à Lyon, en France, il y a 41 ans, c’est au Canada que Tarik décide de s’installer. Dès son arrivée au Québec en 2002, il devient consultant pour Oerlikon et décide de s'établir à Saint-Jean-sur-Richelieu. Il fait alors le choix de développer son réseau amical à Saint-Jean.
Ayant obtenu la citoyenneté canadienne en 2006,  il se considère aujourd’hui comme un modèle d’intégration à la culture et aux valeurs du peuple québécois. Sa récente implication en politique municipale fait partie de cette démarche pour laquelle il ne ménage pas ses efforts.

Sensibilisé aux enjeux de l’environnement depuis plus de 10 ans, il espère devenir, au Conseil Municipal, l’ardent défenseur de ceux qui, comme le Mouvement Écologique du Haut-Richelieu et les résidents du quartier Normandie, veulent faire de la sauvegarde du Bois Douglas un précédent à Saint-Jean-sur-Richelieu. Ainsi, la voie à une gestion différente des menaces qui pèsent sur l’environnement sera ouverte.
Fort de son expérience d’ingénieur en planification et suivi de projet, il est confiant de réussir à concilier les défis environnementaux, les contraintes budgétaires et l’écoute des citoyens.

Au plan professionnel

En 1991, Tarik Brahmi obtient  un diplôme d’Ingénieur de l’Université de Montpellier (France) en Microélectronique et Automatique. Pendant les années qui suivent, il développe différents logiciels de robotique mobile dans une  PME d’une dizaine d’employés.

En 1995, il participe au développement du logiciel de contrôle d’un engin enfouisseur et compacteur d’ordures ménagères à Bari, en Italie. C’est à ce moment qu’il prend conscience des conséquences dramatiques  d’une mauvaise  gestion des déchets, entre autres sur la pollution des nappes phréatiques. Il décide alors de donner une haute priorité aux aspects environnementaux.

De 1998 à 2001, il devient consultant pour trois entreprises de la région parisienne. Il oeuvre d'abord pour la multinationale Mannesmann dans le domaine de l’imagerie numérique. Son poste de chef de projet logiciel lui permet d’apprendre la planification, le suivi des réalisations, et le contrôle des coûts et délais d’un projet. Ensuite, il développe un logiciel de télécommunication pour les infrastructures de téléphone cellulaire de Nortel. Enfin, il conçoit un logiciel de transmission de données par réseaux optiques pour Eolring.

En 2002, il s'installe à Saint-Jean-sur-Richelieu où il travaille comme consultant, ensuite comme analyste logiciel, puis comme ingénieur junior chez Rheinmetall Canada (anciennement Oerlikon). Membre de l’Ordre des Ingénieurs du Québec jusqu’en 2006, il réalise divers logiciels gérant les systèmes produits par Rheinmetall dans son usine du boulevard du Séminaire, dont deux projets visant à protéger l’intégrité physique des soldats en opération, en particulier nos courageux compatriotes qui risquent présentement leur vie en Afghanistan.

En 2008, il partage son temps entre son emploi à la Banque Royale et ses cours du soir pour obtenir une Attestation de Spécialisation Professionnelle en Lancement d’une Entreprise. Ce qui lui permet d’acquérir une bonne compréhension du fonctionnement du système bancaire et financier canadien, tout en étudiant en détail les différents aspects de la gestion financière d’une entreprise dans le cadre d’un plan d’affaires.

Depuis 2009, il est intervieweur pour Statistique Canada.

L’administration Dolbec-Lamoureux

Il faut regarder la réalité en face. Nous sommes de plus en plus nombreux à être insatisfaits de la façon dont l’administration actuelle a géré la ville ces dernières années. Je l’appelle l’administration Dolbec-Lamoureux puisque l’Action Civique n’a pas démontré son rôle d’opposition de 2005 à 2009. Dans le district 10, qui comprend l’ouest du quartier Normandie et le quartier Prés-Verts, cette expression est encore plus réelle parce que le maire et le conseiller municipal actuels sont messieurs Gilles Dolbec et Jean Lamoureux. Un bon indicateur du fait que les citoyens attendent un changement est le nombre de candidats, qui a doublé entre les élections de 2005 et celles de cette année (50 contre 25).

La principale frustration tient au manque de transparence et au manque d’écoute des citoyens. L’exemple du Boisé Douglas est révélateur à cet égard, mais j’aurai l’occasion d’en parler plus tard.

Vient ensuite l’exaspération de nombreux propriétaires qui n’ont pas droit aux services de base, comme l’accès à un aqueduc ou à un système d’égouts, malgré des taxes foncières très élevées.

Une dette globale à long terme qui augmente de plus en plus vite

Un des phénomènes qui réduit la marge de manœuvre financière de la Ville est le poids des intérêts de la dette, qui va augmenter de façon significative dans les années à venir. En d’autres termes, on endette les contribuables de Saint-Jean-sur-Richelieu à un certain niveau, sans même leur demander s’ils le trouvent acceptable. Là aussi, je vais développer mon propos dans une autre page.

Un transport en commun qui ne répond pas à nos besoins

Il faut reconnaître que la ligne de transport interurbain (96/196 desservant Montréal) remplit actuellement sa fonction, même si elle arrive à saturation et si certaines améliorations pourraient être apportées. Par exemple, il n’est pas rare qu’il soit impossible d’embarquer dans la 96 aux heures de pointe, à partir de l’arrêt Normandie/St-Luc, car seuls 3 départs du matin n’ont pas lieu du terminus.

En revanche, le transport urbain ne répond pas du tout à nos besoins. Il n’y a pas suffisamment de circuits, et les autobus sont trop peu fréquents et trop lents. Pour s’en convaincre, il suffit de les observer rouler à vide, sauf aux heures de pointe. De plus, aucun autobus ne roule le dimanche.

Des investissements que nombre d’entre nous jugent non essentiels

S’il est vrai que certaines décisions d’investissement ont été prises avant l’effondrement du système financier mondial, il n’en reste pas moins que le Québec ne baignait pas dans la prospérité économique durant la période allant de 2001 (fusion) à 2009. Par exemple, nombreux sont ceux qui n’ont pas compris quelle était l’urgence de dépenser des millions de dollar dans le Théâtre des Deux-Rives.

 

Notre district est composé de deux quartiers : Normandie (ouest) et Prés-Verts. Voir le plan.

Le Boisé Douglas

La saga du Boisé Douglas a fait couler beaucoup d’encre et suscité beaucoup d’émotion depuis quelques années. Pour la résumer, il s’agit d’une affaire de spéculation immobilière qui continue d’opposer l’administration Dolbec-Lamoureux et le Ministère du Développement durable et de l’Environnement d’une part, aux riverains et aux défenseurs de l’environnement d’autre part. L’existence du « poumon » de Saint-Jean est directement menacée, puisque si rien n’est fait pour arrêter les promoteurs, on assistera à la destruction de 85 à 90 % des 13 hectares de forêt d’une valeur inestimable pour la biodiversité.

La polyvalente Armand-Racicot

Bien que cette responsabilité incombe avant tout à la Commission scolaire, plus qu’à la Ville, nous ne pouvons plus nous permettre le luxe de laisser se détériorer les problèmes de drogue autour de la polyvalente et de décrochage scolaire dans le Haut-Richelieu en général. Le taux de décrochage scolaire dans le Haut-Richelieu étant de 7% supérieur à celui de la Montérégie, il nous faut donc une volonté politique de la Ville de collaborer plus étroitement avec la Commission scolaire.

Le bruit de l’autoroute 35

Les riverains de l’autoroute 35 se plaignent de plus en plus du bruit de l’autoroute. Il est donc important d’analyser les solutions techniques envisageables et le coût qui leur serait associé.

 

La Gestion Financière de notre ville

Voici tout d'abord quelques chiffres significatifs (arrondis) concernant la gestion de notre argent au niveau municipal.
Source : Rapport Financier 2008 consolidé.

Revenus
124.3 M$
Dépenses de fonctionnement et d'immobilisations
141.8 M$
Déficit de l'exercice
17.5 M$
Financement à long terme de l'investissement
25.0 M$
Remboursement de la dette à long terme
13.6 M$
Variation des fonds pendant l'année 2008
- 6.8 M$

La Dette : une Bataille de Chiffres

Pourquoi les différents candidats ne sont-ils pas d’accord sur le « montant de la dette de Saint-Jean-sur-Richelieu » ?

Lors de la table ronde des candidats au poste de maire, télédiffusée sur TVHR9 les 29 et 30 octobre 2009, une certaine confusion règne concernant le montant de la dette de notre ville :

  • Gilles Dolbec annonce le chiffre de 125 M$; Jean Lamoureux le chiffre de 186 M$; Lucille Méthé le chiffre de 223 M$.
  • Joseph Khoury, quant à lui, se distingue en demandant aux trois autres candidats de se mettre d'accord, avouant lamentablement qu'il ne connaît pas les chiffres clés, démontrant une nouvelle fois qu'il maîtrise nettement mieux la langue de bois que la connaissance des dossiers.

Alors qui a raison? Tous. Même monsieur Khoury qui n’avance aucun chiffre. Tout dépend de ce que l’on entend par dette, et à quelle date on la calcule.

Emprunts Temporaires et Obligations Municipales

Lorsque monsieur le maire Dolbec parle de 125 millions de dollars, il parle de la « dette à long terme » de la ville, qui était effectivement de 125.99 M$ au 31 décembre 2008. Cependant, ce montant ne reflète pas la situation réelle de l’endettement en octobre 2009, pour la raison suivante.

Lorsque le Conseil Municipal décide de réaliser un investissement, il suit un processus qui aboutit au vote d’une résolution permettant de contracter un Emprunt Temporaire auprès d’une institution financière, afin de payer le démarrage du projet. Ensuite, pour rembourser cet emprunt temporaire, la municipalité doit émettre des Obligations Municipales, qu’elle remboursera progressivement durant les années suivantes.

Pour simplifier l’explication, on peut donc dire que, entre le moment où l’emprunt temporaire est fait et le moment où il est remboursé, il existe une différence entre une dette « apparente » et une dette « réelle », parce qu’un emprunt temporaire n’est pas comptabilisé dans la dette à long terme tant qu’il n’a pas été converti en obligation municipale à long terme.

La Dette Globale à Long Terme

Pour connaître la dette globale à long terme, il faut donc ajouter :

  1. La dette à long terme au 31/12/2008, soit 126.0 M$
  2. Les emprunts temporaires contractés avant le 31/12/2008 (66.3 M$) moins les montants convertis depuis le 01/01/2009 (6.0 M$), soit 60.3 M$
  3. Les emprunts temporaires contractés depuis le 01/01/2009, soit 36.6 M$.

Voilà donc comment l’on arrive à un total de 126.0+60.3+36.6 = 223 M$.

Deux élections qui comptent

Les dimanches 25 octobre (par anticipation) et 1er novembre, nous aurons deux choix à faire. Il nous faudra choisir :

  • Un maire ou une mairesse.
  • Un conseiller ou une conseillère pour notre district.

Il est important de ne pas oublier que le rôle du conseiller municipal est de faire entendre la voix des résidents du district et de les informer de l’évolution des projets, non seulement pour les dossiers du district, mais aussi pour ceux qui concernent toute la ville.

Pendant leur prochain mandat, de 2009 à 2013, les conseillers municipaux prendront des décisions qui influeront directement sur notre avenir. Une importante partie de ces décisions à venir est contenue dans un document qui dresse la liste des investissements à long terme, que nous rembourserons (principal + intérêts) avec nos taxes des prochaines années.

Le Plan Triennal d’Immobilisation 2009-2011

Il s’agit de presque 213 millions de dollars qui seront investis, dont presque 100 millions dans la seule année 2010. Les besoins sont immenses mais mon opinion est que nous n’avons pas les moyens de réaliser tous ces projets.

À plus long terme

Nous devons nous demander dans quel type de ville nous voulons vivre. Voulons nous que Saint-Jean-sur-Richelieu devienne une autre Brossard ? Devenir une banlieue de Montréal est-il un désir des citoyens ou une fatalité?

Si vous m’accordez votre confiance en m’élisant conseiller municipale du District 10, je m’engage à :

Voter contre tout projet de développement résidentiel ou commercial du Boisé Douglas.

Voter contre le prolongement de la rue Douglas entre la rue Marie-Derome et le Boulevard Saint-Luc, réalisant ainsi une économie de 4 millions sur l’endettement prévu en 2009.

Agir activement pour convaincre les autres conseillers d’étendre le Pôle Commercial Régional à l’ouest de la rue Bernier (côté L’Acadie).

Voter pour le gel du compte de taxe dès 2011.

Proposer de permettre aux contribuables de régler leur compte de taxes en 4 fois.

M’opposer aux investissements non essentiels lors de l’adoption à la fin de cette année du prochain programme triennal des dépenses en immobilisation pour les années 2010-2011-2012, afin de réduire progressivement la dette globale à long terme.

Analyser minutieusement (avec mon expérience d’ingénieur) le processus d’appels d’offre pour essayer de prévenir les soumissions surévaluées et les appels d’offre arrangés pour les grands projets à venir, tels que :

  • Infrastructures du quartier Sacré-Cœur (18 M$)
  • Réserve d’eau potable (14 M$)
  • Complexe sportif (12 M$)
  • Nouveau garage municipal (8 M$)
  • Égouts/aqueduc du secteur des Grandes Terrasses (6.8 M$)
  • Égout pluvial sur Séminaire Nord (6 M$)

Agir activement pour que tous les autobus urbains fonctionnent aussi le dimanche.

Proposer un programme pilote de minibus / microbus électriques dans le quartier Prés-Verts, faire le suivi et vous informer régulièrement des progrès.

Proposer, si un projet pilote s’avère viable, d’étendre ce mode de transport écologique aux autres secteurs de la Ville, en particulier à l’axe Boul. Saint-Luc – Séminaire – Cégep et Saint-Athanase – Iberville – Cégep – Terminus.

Vous êtes sensible à la sauvegarde des boisés et des milieux humides dans le Haut-Richelieu ?
Vous êtes inquiet de la progression incontrôlée de la dette municipale à long terme ?

Vous pouvez soutenir mon action de deux façons :

  • Donner du temps en proposant de sensibiliser vos réseaux familial, amical et social à l’importance d’un vote massif et bien informé.
  • Faire une contribution financière à mon fonds de campagne. Toute contribution inférieure à 140 $ donne droit à un crédit d’impôt provincial de 75 %. Par exemple, une contribution de 100 $ ne vous coûte que 25 $. De plus, les contributions de 100 $ et moins sont anonymes : seul Revenu Québec a accès à cette information lorsque vous la transmettez dans votre rapport d’impôt provincial.


Dans les deux cas, contactez-moi au 450.350.2500 pour que je vous indique la marche à suivre.


Les générations futures nous remercieront.

Clickez ici pour visualiser la Table Ronde des candidats présentée dans le cadre de l'émission ericlatour.com animée par Éric Latour, journaliste de la Télévision du Haut-Richelieu.


Pour en savoir plus sur vos candidats du district 10, voici un extrait du Cahier Spécial du Canada Français.

Appelez-moi au 450.350.2500 ou

Envoyez-moi un courriel

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